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Une soirée à la plage

Le tournoi de beach-volley s’achève ce soir avec la finale masculine. Il s’est déroulé dans l’environnement le plus insolite de ces Jeux Olympiques, à tous niveaux…

Horse Guards Parade aura vraiment tout vu. Des joutes équestres au Moyen Age, des revues militaires, un attentat de l’IRA et maintenant les Jeux. Située en plein cœur battant de Londres, cette place immense a vu défiler le gratin du beach-volley. Et, à deux pas de l’abbaye de Westminster, les organisateurs ont eu le nez creux. Car le spectacle a doublement valu le déplacement. Rejoindre cet improbable coin de plage offre un bol d’air « so british » : longer l’étang de St James’ Park, c’est passer devant un cottage de 1841 autant que se faire scruter par un pélican impassible ; rallier Horse Guards Parade, c’est déambuler à quelques mètres de la résidence du Premier ministre Cameron, de Trafalgar Square et des jardins de Waterloo.

 

Bref, tout sauf un voyage à Santa Monica, Californie, là où est né le volley de plage dans les années 20 ! Mais quelle bonne idée d’avoir pelleté ici 4.000 tonnes de sable ! D’ailleurs, joueurs et joueuses ont adoré. Jennifer Kessy, finaliste avec sa coéquipière April Ross, dont le petit ami est un volleyeur français : « L’endroit est somptueux. Du coup, je suis allée visiter Buckingham Palace tout près ! »

 

Big Ben veille

 

Ce tournoi de beach-volley a en effet été la parfaite incarnation de cette Olympiade rondement menée sans se prendre au sérieux. Du professionnalisme et de l’autodérision à l’anglaise, en quelque sorte.

Aux premiers rayons, le public se tartouille de crème solaire. Peine perdue, des énormes nuages se pointent dans la seconde. Mais le speaker n’en lance pas moins une « ola » comme s’il était à Maracanã. Gonflé, quand à portée de smash se trouve l’austère Foreign Office (siège du ministère des affaires étrangères). Un regard à l’écran géant pour voir le score et voilà le Big Ben qui saute aux yeux. Un coup d’œil au thermomètre, 16° tout mouillé, et le London Eye emplit l’horizon.

Dans les tribunes, entre deux échanges, une chenille humaine s’organise au son de Robbie Williams. Franchement du jamais vu, ridiculement sympa ! « Sur le terrain, l’ambiance qui nous parvient est hallucinante. Cet endroit est une vraie caisse de résonnances », s’amusait Jennifer Kessy. Comme si ça ne suffisait pas, le speaker en remet une couche : « allez, on m’indique qu’au 10, Downing Street, l’occupant ne vous entend pas… » Une plage unique, donc, qui n’a pas perturbé la paire américaine May-Treanor/Walsh dans sa quête d’un troisième titre olympique consécutif. Chez les hommes, la finale oppose ce soir les Brésiliens Cerutti/Rego aux Allemands Brink/Reckerman.

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