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Etats-Unis - Slovénie 99-77

Après une entrée en matière rendue facile par le bon vouloir des Croates, l’équipe des Etats-Unis a pu se jauger contre une opposition autrement plus coriace avec la Slovénie. A la clé une victoire de 22 points et bon nombre d’enseignements…

« Les rencontres serrées, j’attends ça avec impatience. Je nous sens prêts à monter encore en puissance ». Stephen Curry ne fanfaronne pas. Il ne fait que relayer un sentiment général au sein de l’équipe américaine. Sereins et respectueux, des adversaires et des plans de jeu, les hommes de Mike Krzyzeswki sont en mission. Annoncés moribonds avant le tournoi, ils affichent au contraire une détermination de vainqueur potentiel, quels que soient les absents. Le deuxième match de leur tournoi, face aux Slovènes dominateurs de la Tunisie la veille, arrive comme une preuve de plus. Comment les Etats-Unis allaient-ils réagir face à une opposition remontée et une assistance entièrement acquise à la cause adverse ? Bien, très bien. « Tout m’a fait penser à un match de playoffs », souligne Kevin Love, encore l'auteur d’une excellente prestation (10 pts, 11 rbds). Et l’intensité américaine a prédominé, de la première à l’ultime seconde. Dunk en contre-attaque de Durant, claquette d’Iguodala, énorme défense de Billups sur Dragic, nul doute que l’entame US fera office de référence. Désarmé par des liaisons coupées et des déplacements contrariés, la jeune star Dragic ne pèsera jamais, finissant à 2/8 pour 6 points. A l’opposé de Kevin Durant, proprement injouable à 22 points en 22 minutes, rehaussés de 4 interceptions. Alternant défenses individuelle et de zone, surfant entre son équipe-type et le cinq remplaçant avec bonheur, coach K a dû se surprendre à apprécier le spectacle, simplement contrarié par quelques grigris de trop de Derrick Rose.

 

Laissant le jeu venir à eux

 

22-11 après un quart-temps, 42-28 à mi-parcours, les Américains s’appuient pour ainsi dire sur…tout le monde, de la maîtrise de Billups aux coups de feu de Love sous les panneaux. Sans rien forcer, en laissant le jeu venir à eux. Pourtant, les Slovènes ne déjouent pas, bien au contraire. Nachbar fait le boulot, l’intérieur Vidmar surprend par trois dunks successifs et un contre gratiné sur Love. Rien à faire, l’écart enfle, jusqu’’à +24. Les Etats-Unis archi-dominent le rebond, volant tantôt sur les ailes de Gay ou les coups de boutoir de Westbrook en pénétration. Le danger vient de partout. Meilleur marqueur la veille, Eric Gordon n’émerge qu’à six discrètes unités. Sérieux et appliqués, les troupes de Billups rendent anecdotique la sortie pour cinq fautes d’Odom, peu concerné en attaque mais aspirateur à rebonds (9). Anecdotique également, mais ô combien agréable, la formidable ambiance mise dans les gradins d’Istanbul par la colonie slovène. Finalement, seul Iguodala trouve à redire : « ces marchés de départ en contre-attaque, c’est vraiment à l’encontre des lois de la gravité », glisse-t-il à Pete Thamel du New York Times. Question gravité, ses coéquipiers sont pour l’instant au-dessus du lot de mondialistes. Tout en ayant d’évidence davantage les pieds sur terre que certaines sélections plus talentueuses du passé…

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